Biohacker : un malware dans de l’ADN ?

Biohacker : un malware dans de l’ADN?

Un biohacker est un technicien qui oriente ses savoirs et ses recherches essentiellement vers les propriétés  de la génétique en général et de l’ADN en particulier.

Il peut exercer pour le compte du gouvernement,  d’un laboratoire ou dans le cadre d’une recherche particulière ou dans un cadre académique. Biologie et hacker sont les deux mots qui forment le terme bio-hacker qui peut être confronté au terme hacker informatique, si l‘on se réfère à son approche technique.  

Evolution du malware dans de l’ADN

A l’origine, l’ADN est synthétisé par les biologistes pour créer des toxines ou de maladies nécessaires pour leurs recherches scientifiques, et par malheur pour contaminer volontairement ou involontairement des humains ou des animaux.

Au fur et à mesure que leurs recherches s’approfondissent,  certains segments d’ADN modifié sont utilisés pour infecter des ordinateurs. Les bio-hackers ont trouvé comment encoder des logiciels malveillants dans des brins d’ADN pour pouvoir contrôler un ordinateur. Ils agissent de la même manière que les malwares dans les pages web ou dans les e-mails. En effet, lorsque le séquenceur de gènes traite les données contenant le brin physique d’ADN modifié, le malware s’infiltre et se déclenche afin de détériorer le logiciel de séquençage. Le bio-hacher désigne cette séquence comme l’attaque informatique biologique.

Comment lutter contre  les bio-hackers ?

Jusqu’aujourd’hui,  les développeurs  ne trouvent pas encore les anti-virus pour  affaiblir les effets néfastes des malwares injectés par des bio-hackers. La meilleure idée possible est d’éviter ces bio-hackers, sinon renforcer autant que possible le système de protection de l’ordinateur. Si ces techniciens supérieurs en informatique peuvent se proposer d’utiliser l’ADN comme un support de stockage de données,  ils ne penseront probablement plus à infecter les ordinateurs, et encore moins l’humain. Ils ont plutôt intérêt à  gagner de l’argent en développant la sécurité informatique en rapport à l’ADN. Un utilisateur qui est branché aux réseaux internet n’est à l’abri des attaques informatiques, et plus tard des actions des bio-hackers.